Rassembler ce qui est épars

Le sens de l’eau

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L’eau, c’est la vie. Cet élément, que nous croyons en général bien connaitre, qui nous fait (il est 70% de notre volume, 90% du volume de notre cerveau, 99% des molécules de notre corps). L’eau a des particularités peu connues du grand public. L’eau aurait notamment une mémoire. Un constat issu des travaux de Jacques Benveniste dans les années 80, inspirés de chercheurs russes, et repris par le célèbre Luc Montagnier, prix Nobel pour avoir découvert le virus du Sida. L’eau peut capter et émettre des ondes électromagnétiques, a constaté le scientifique, quitte à indigner certains biologistes. Et par conséquent avoir une forme de mémoire. L’eau peut détenir et recevoir de l’information par des fréquences. Une découverte révolutionnaire.

Marc Henry, enseignant-chercheur à l’Université de Strasbourg, explique le processus (via ce qu’il nomme le domaine de cohérence) : l’information se fixe dans le vide (qui ne l’est pas… ce qui le compose n’étant juste pas visible) ou autrement dit dans un espace de stockage au sein d’un assemblage de millions de molécules d’eau. La matière ne peut pas entrer dans cet espace mais les ondes électromagnétiques, oui. Et c’est ainsi que l’eau peut détenir ou recevoir de l’information. Comme nous sommes composés d’eau les informations enregistrées et enregistrables dans notre corps peuvent atteindre des quantités exceptionnelles, à l’échelle de celui-ci.

Ce qu’il faut savoir également (et retenir pour la suite), c’est que l’information ne se détruit jamais. Elle peut être transformée, enrichie, complétée mais pas détruite. Il en reste toujours quelque chose.

Le cycle de l’eau

L’eau se recycle en permanence sur Terre. Des centaines de milliers de km3 d’eau s’évaporent chaque année des océans, des eaux de surface, des espèces vivantes, sous l’effet du soleil pour aller dans la biosphère, et sous forme de vapeur d’eau dans l’atmosphère. La condensation permet la formation de nuages (liquides parfois solides). Des centaines de milliers de km3 retombent (pluie, neige, grêle, rosée) sur Terre sous la forme d’eau douce. Cette eau tombée du ciel, quand elle ne s’évapore pas rapidement, alimente les nappes et les rivières souterraines, rejoint par ruissellement les cours d’eau et les océans. Cependant, certaines rivières s’assèchent progressivement en arrivant dans une zone aride, et n’ont pas d’embouchure à proprement parler. L’eau, sous sa forme liquide, sur Terre, peut connaître un cycle court ou peut passer 10 ans dans un lac, par exemple. Elle peut passer plusieurs dizaines de milliers d’années dans des nappes souterraines profondes. Ou se transformer en glace et passer mille dans une calotte. Bref, il existe une multitude de parcours. Mais bel et bien un cycle. De la Terre au ciel, du ciel à la Terre.

L’analogie tentante

Comme la composition et la croissance du chêne correspond à l’expansion de l’Univers ne pourrait-on pas faire un autre parallèle… entre le cycle du vivant et le cycle de l’eau ?

Prenons par exemple chez les êtres vivants l’Homo Sapiens. Ce sera plus simple et cela colle bien au profil des lecteurs de ceci… Imaginons que chaque humain soit une goutte de pluie qui tombe sur une terre quelque part. Il est de l’eau douce, nouvelle. Une simple goutte d’eau parmi d’autres, liée aux autres, et pas une enclave auto-centrée (rangez les ego). Il peut être une goutte éphémère ou pas. Les parcours, expériences, périples sont multiples (restons au présent), heureux ou malheureux. Notre goutte peut se retrouver dans un beau ruisseau ou dans un cloaque pollué. Ce passage sur la terre ferme permet d’engranger de l’information, de transformer ou d’enrichir l’information déjà écrite. Puis la phase terrestre touche à sa fin. La lumière du soleil et sa chaleur permet l’élévation de notre goutte qui redevient autre chose avant de repartir possiblement dans un nouveau cycle… condensation puis grand saut dans l’inconnu, autrement dit retour sur Terre. L’information inscrite lors des précédents cycles reste enregistrée mais notre goutte d’eau douce est nouvelle. Elle repart dans des aventures qui lui apporteront – ou pas – plus d’information afin d’enrichir son essence même.

Dans cette analogie, certains y verront une forme de réincarnation, mais si tel était le cas il s’agirait plutôt d’un rebond. Un cycle circulaire ? Non plus, car il aurait une forme de retour à un point initial vierge d’information nouvelle. L’hypothèse de l’agrégation peut paraître plus pertinente. C’est à dire le processus par lequel des fragments se lient entre eux pour former un amas, cycle après cycle dans ce cas précis. L’agrégation est d’ailleurs un principe créateur qui permet dans l’Univers ou dans l’eau de fournir un support pour que l’information se fixe par l’intermédiation de champs.

Dans cette analogie, on peut comprendre l’âme sans y mettre de la religion. Comme une spiritualité laïque. Le mot âme vient du latin anima, c’est à dire souffle ou respiration, en référence au principe vital qui animerait le corps d’un être vivant et qui perdurerait au delà. Avec pour objectif, se rapprocher d’une forme de sagesse absolue par expérimentation et compréhension, bref par un apprentissage aussi laborieux soit-il. Et si comprendre l’eau – donc 99% des molécules de nos corps d’Homo Sapiens – était une mission de vie évidente ?

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